Grands Jeux Fêtes de Noël ! www.le-grand-jeu.com Venez vous éclater et Gagner du cash au 08 92 79 16 16

360 heures pour Jack  (News consoles+jeux divers) posté le mardi 01 novembre 2005 11:47

C'est à peu près le temps qu'il reste à Jack Bauer pour préparer son arrivée sur PS2. Après Urgences, une autre série à succès va s’immiscer dans le monde des jeux vidéo. Je parle bien évidemment de 24H Chrono qui grâce à Sony fera ses premiers pas sur Playstation 2. Reprenant le principe haletant des épisodes, vous devrez résoudre une conspiration spécialement prévue pour le jeu. En effet, les scénaristes de la série se sont penchés sur cette adaptation pour en faire un épisode inédit. Allez Jack, on compte sur toi pour ne pas nous décevoir. Profite des quelques heures qu’il te reste avant d’entamer de nouvelles aventures dans 24 : The Game, le 15 novembre prochain sur PS2.
lien permanent

Top des Ventes Nintendo DS au 31-10-2005  (News portables de nintendo) posté le mardi 01 novembre 2005 11:42

1 Nintendogs Labrador & Ses Amis
2 Advance Wars
3 Nintendogs Chihuahua & Ses Amis
4 Nintendogs Teckel & Ses Amis
5 Castlevania:dawn of sorrow
6 Fifa Football 2006
7 Mario 64 DS
8 Madagascar
9 Ultimate Spiderman
10Meteos
lien permanent

Top des Ventes GameCube au 31-10-2005  (News gamecube) posté le mardi 01 novembre 2005 11:39

1 Ssx 4 On Tour 2 Fifa Football 2006 3 Ultimate Spiderman 4 Dragonball Z Budokai 2 5 Dancing Stage Mario Mix 6 Tony Hawk Underground 3 American Wasteland 7 Spartan Total Warrior 8 Sonic Gems 9 Xmen Legend 2 10Nba Live 2006
lien permanent

Pac'n Roll  (Tests DS) posté le lundi 31 octobre 2005 20:59

Parmi les développeurs les plus inspirés par la Nintendo DS, Namco se fait de nouveau remarquer avec un titre dont l'originalité n'a d'égal que le plaisir qu'on prend à y jouer. Après le brillant Pac-Pix, Namco revient à un Pac-Man plus fidèle à l'esprit du jeu original et qui puise tout son intérêt dans son maniement au stylet. Jouer sur Nintendo DS sans avoir essayé Pac-Pix, c'est comme avoir connu l'époque de la Gameboy monochrome sans être passé par Tetris. Une hérésie ! Namco a quand même fait très fort avec ce titre où l'on dessine soi-même le personnage que l'on contrôle et qui s'anime à l'écran. Mais pour beaucoup, Pac-Man reste avant tout une simple chasse aux boules de gomme dans des labyrinthes infestés de fantômes. En somme, le jeu qu'on voit partout depuis plus de vingt ans et dont le principe diabolique suffit à faire partir en fumée le précieux temps libre dont nous manquons tous. Pac'n Roll revient donc à quelque chose d'un peu plus classique, à cela près que désormais, tout se fait au stylet. Et je peux vous dire que ça change beaucoup de choses. Le principe de base de Pac'n Roll consiste à imprimer des va-et-vient sur l'écran tactile à l'aide du stylet, dans le but de déplacer Pac-Man. Dans l'esprit, ça nous ramène un peu au concept de Pokémon Dash mais en beaucoup plus fun. Concrètement, l'utilisation du stylet rend les mouvements du personnage autrement plus réactifs et nerveux que s'il bougeait à l'aide de la croix directionnelle. Celle-ci ne sert d'ailleurs qu'à corriger l'angle de caméra manuellement lorsque le besoin s'en fait sentir. En fonction de la vitesse et de l'orientation de votre coup de stylet, Pac-Man répond au quart de tour et se manoeuvre avec une aisance qui fait plaisir à voir. La jouabilité est tout simplement impeccable et il est évident que le gameplay perdrait toute sa saveur sur un autre support. Dans l'idée, le soft n'est d'ailleurs pas si éloigné que ça des épisodes de Pac-Man World, mais la dimension qu'il prend sur Nintendo DS donne l'impression d'avoir affaire à quelque chose de complètement inédit. A partir de là, les développeurs ont pu se concentrer sur la physique du jeu afin de prendre en compte de façon très précise les notions de gravité. N'oublions pas que Pac-Man est une boule, et il n'est plus question de le voir courir et sautiller à pieds joints comme dans certains épisodes. Mais rouler est un mode de déplacement délicat, il n'y a qu'à penser à Monkey Ball pour s'en convaincre. Les pentes, les bumpers et autres tuyaux sont autant d'éléments qui peuvent conduire notre Pac-Man tout droit dans un trou, et avec lesquels il va donc falloir apprendre à interagir. Malgré tout, l'évolution dans ces environnements piégés n'est pas la seule menace pour notre héros. Vous l'avez compris, les fantômes sont aussi là pour vous jouer des tours, ou plutôt pour vous foncer dessus tels des sangsues. Comme toujours, le seul moyen de s'en débarrasser sera de les gober après avoir avalé une délicieuse Pac-Gum. Si jamais ils vous touchent, vous devrez alors leur taper dessus directement sur l'écran tactile pour leur faire lâcher prise. Et pour nous obliger à fouiller les niveaux de fond en comble en prenant un maximum de risques, les développeurs ont décidé d'introduire des portes qui ne se déverrouillent qu'à la condition d'avoir récupéré un minimum de pastilles jaunes, dites Pac-billes dans le Pac-jargon. Croyez-le ou non, nous n'avons jusque-là fait qu'esquisser les possibilités de Pac'n Roll. En réalité, une grande partie de l'intérêt du jeu réside dans les pouvoirs dont hérite notre héros lorsqu'il enfile certains costumes. A l'instar de l'ami Kirby, il semble désormais évident que Pac-Man aime se travestir pour décupler ses capacités, surtout quand il doit pour cela se gaver de chocolat. Il arrive en effet que l'on déniche des plaques de chocolat qui, une fois absorbées, assimilées et digérées par la boule jaune ambulante, le gratifient tantôt d'un heaume de chevalier, tantôt d'une bonnet vert surmonté de deux petites ailes. Même s'ils ne sont pas bien nombreux, ces costumes suffisent à enrichir la progression, dans la mesure où ils sont très largement mis à contribution tout au long des niveaux. Ainsi, le heaume ne constitue pas seulement une protection contre les projectiles, mais il sert aussi à alourdir Pac-Man pour lui permettre de marcher sous l'eau et de briser les caisses en métal. En contrepartie, son poids le ralentit considérablement et vous oblige à anticiper différemment ses mouvements avec le stylet. Le bonnet vert, croisement entre le couvre-chef de Link et celui de Kid Icarus, lui donne la possibilité de planer en battant des ailes et de glisser sur l'eau. Le problème, c'est qu'il devient logiquement très vulnérable aux rafales de vent. Enfin, dans son état normal, Pac-Man se manie sans aucune difficulté et est plus réactif lorsqu'il s'agit de freiner ou de prendre de la vitesse. Un glissement rapide du stylet lui permet également de profiter d'un boost dont l'utilité se révèle multiple. Comme dans bon nombre de jeux de plates-formes, les mondes qui englobent les niveaux sont thématiques (jungle, manoir, parc d'attractions, etc.) et se terminent généralement par un affrontement contre le grand méchant du jeu. Il convient toutefois d'apposer un bémol à cet alléchant tableau, car le titre souffre d'une durée de vie trop limitée. On fait rapidement le tour des différents tableaux, d'autant que la difficulté ne commence à vraiment se corser que dans les deux derniers mondes. C'est dommage, mais que cela ne vous empêche pas de découvrir ce titre qui compte parmi les softs les mieux étudiés pour le support DS. En bref Graphismes La réalisation est forcément plus recherchée que dans un titre tel que Pac-Pix. La 3D est réussie et les perspectives s'évaluent sans problème. 13/20 Jouabilité Tout l'intérêt et toute l'efficacité du jeu résident dans le maniement au stylet. La jouabilité est absolument impeccable, et la croix de direction est là pour recentrer la caméra lorsque c'est nécessaire. 16/20 Durée de vie L'aventure principale ne comporte que 6 mondes plus un septième caché, et la difficulté est peu élevée. Il est tout de même possible de les refaire en mode Contre-la-montre, et pour chaque niveau, un challenge spécial est à débloquer. On peut aussi déverrouiller le Pac-Man original en collectant les gemmes bonus. 10/20 Bande son Il n'y a généralement pas plus d'une musique par monde, et même si quelques thèmes sortent du lot, on a forcément tendance à baisser le son. 12/20 Scénario Où l'on découvre que les Pac-billes résultent de la transformation des habitants de Pac-Land, et que l'ennemi juré de Pac-Man est un fantôme punk... 12/20 Note Générale Moins innovant que Pac-Pix, Pac'n Roll n'en demeure pas moins une très bonne surprise de la part de Namco sur Nintendo DS. Le concept de la chasse aux fantômes prend une toute autre dimension grâce à l'apport du stylet, et les sensations de jeu sont excellentes. Seul souci, on progresse sans réelle difficulté et l'on arrive trop vite à la fin du jeu. 14/20 ps:test entiérement rédigé par jeuxvideo.com
lien permanent

Dancing Stage : Mario Mix  (Tests des jeux gamecube) posté le lundi 31 octobre 2005 20:44

Tout au long de son impressionnante carrière, Mario s'est déjà essayé à de nombreuses disciplines. Mais, il y en a une qu'il n'a encore jamais approché : la danse. Pourtant, quand on le pousse, le petit père se laisse aller et bouge son popotin comme personne. La preuve en images et en musique avec Dancing Stage : Mario Mix.
Il faut bien avouer que lorsque nous avons appris la nouvelle, nous n'avons pas pu nous empêcher d'esquisser un petit sourire en coin. Pensez donc, Mario sur un dance floor, il y a de quoi s'étonner, non ? Vous me direz qu'on le fait bien jouer au football, alors pourquoi pas la danse ? Alors qui allait bien pouvoir se charger de transformer notre plombier bedonnant en véritable dancing queen ? Konami bien sûr, lui qui est connu pour ses titres musicaux et notamment sa série Dance Dance Revolution et Dancing Stage. Plus qu'un énième volet qui ferait apparaître la mascotte de Nintendo en simple guest star, Dancing Stage : Mario Mix est un vrai jeu articulé autour de l'univers du personnage, avec un mode histoire et tout plein de mini-jeux rigolos. Avant de se lancer, précisons que Dancing Stage est vendu avec un tapis de danse, accessoire indispensable pour l'apprécier pleinement. Il est en effet possible de jouer à la manette, mais honnêtement, l'intérêt en prend un coup, non ? Pour profiter de ce genre de titre, il faut disposer d'un tapis. Celui vendu avec le jeu est plutôt de bonne qualité, quoiqu'un poil glissant lorsqu'on le piétine en chaussettes. Tout le monde sait utiliser un tapis de danse, n'est-ce pas ? Je suis sûr que même ceux qui ne se sont jamais approchés d'un tel accessoire savent comme ça marche. Et à ce niveau, Dancing Stage : Mario Mix n'innove pas vraiment. Vous allez voir défiler des flèches à l'écran, à vous de les reproduire avec vos pieds sur le fameux tapis. Plus le niveau de difficulté que vous aurez choisi sera élevé, plus délicats seront les enchaînements de pas.

Le mode histoire vous fera partir à la recherche de quatre clés musicales, volées par les grands méchants Wario, Waluigi, Bowser et compagnie. Sans ces clés, le monde merveilleux de Mario reste inexorablement silencieux ce qui, entre nous, n'est pas forcément un mal, mais bon, il fallait une histoire au jeu, là voilà. Sollicité par Toad, Mario part donc retrouver les clés. En chemin, il rencontrera tout un tas de personnages n'ayant rien trouvé de plus malin que de le défier à la danse et de lui proposer de participer à des petites épreuves, sortes de mini-jeux rigolos. A la manière d'un jeu "normal", on traverse donc différents mondes jusqu'à l'affrontement contre certains boss. Chaque duel se définit comme une joute rythmique, et c'est celui qui marque le plus de points qui remporte le niveau. L'univers de Nintendo n'est pas seulement présent graphiquement, il l'est également dans le choix des chansons. On retrouve ainsi bon nombre de remix de musiques déjà connues, tels que le thème principal de Mario ou celui dédié aux zones aquatiques. On peut aussi entendre des ré-orchestrations hasardeuses d'airs d'opéras (dont Carmen). Même si on reprochera quelques arrangements douteux, les morceaux choisis sont suffisamment entraînants pour se prendre au jeu et bouger les pieds en rythme sur le tapis. Il faut tout de même préciser que plusieurs niveaux de difficultés sont proposés du plus facile au plus difficile, le niveau moyen représentant un bon compromis si on débute dans le domaine. Ni trop simple, ni trop décourageant, il permet de se faire en douceur aux enchaînements avant d'augmenter progressivement la cadence.

L'étiquette Nintendo peut aussi se remarquer dans les modes de jeu. Bien qu'ils soient moins fournis que d'habitude, on trouve ce qu'il faut dans Dancing Stage pour partager le fun avec des amis. On pourra ainsi danser à deux et chercher à faire un meilleur score que son voisin. On pourra aussi se défier dans les mini-jeux mais il faudra au préalable les débloquer dans le mode histoire. Techniquement, Mario Mix reste fidèle à la franchise. Les graphismes sont ronds et colorés, donc parfaitement en adéquation avec le propos. Mario bouge bien, il parvient même à nous surprendre avec des chorégraphies pour le moins étonnantes. Le voir onduler son petit corps et se trémousser au rythme d'un beat entraînant est à ce titre une expérience pour le moins inédite que tout bon fan de Nintendo se doit de vivre au moins une fois dans sa vie. C'est pour cela qu'on leur conseillera tout particulièrement Dancing Stage : Mario Mix, qui reste de toute manière le seul jeu de danse sur GameCube. Mieux vaut tard que jamais.


En bref

Graphismes
Même si c'est Konami qui développe, Mario Mix a tout du jeu Nintendo pure souche. Des graphismes joyeux aux animations détaillées, tout rappelle la charte de Big N. 14/20

Jouabilité
Si vous avez un peu le sens du rythme, tout devrait bien se passer. Ah oui, il faut aussi des jambes avec des pieds au bout, sans quoi on ne pourra profiter du tapis. Il faudra alors se contenter de la manette ce qui est nettement moins amusant. 15/20

Durée de vie
En tout et pour tout, Dancing Stage : Mario Mix se compose de 29 musiques et 12 mini-jeux. En jouant sur la difficulté, on pourra largement occuper ses soirées, d'autant qu'un mode deux joueurs est présent. 13/20

Bande son
Si certains remix sont réussis, d'autres nous laissent plus indifférents. Mais il s'agit là d'une affaire de goût, c'est tout. 14/20


Note Générale
Mario laisse enfin exprimer sa fibre artistique et nous montre ce qu'il sait faire sur la piste de danse. On est donc content de l'accompagner à notre façon via le tapis de danse inclus avec le jeu. Grâce à son mode histoire - presque inédit dans un tel jeu - Dancing Stage se montre moins hermétique que la concurrence. Quoique, de la concurrence, il n'y en a pas vraiment sur GameCube. Du coup, si vous voulez danser avec le cube, vous savez ce qu'il vous reste à faire.


14/20

 

ps:test entiérement rédigé par jeuxvideo.com

lien permanent



 

Accueil | PC | PS3 | 360 | Wii | PS2 | DS | PSP | IPHONE | Web |
Jeux du moment : The Saboteur PC | Final Fantasy XIII PS3 | Prince of Persia : Les Sables Oubliés 360 | James Cameron's Avatar : The Game Wii | Sonic Classic Collection DS